
Il est, à mon avis, temps d'en finir avec la "bien-pensance".
Oui, si l'on a un tant soit peu d'amour de l'humanité, de la vie, alors on ne peut qu'approuver les paroles sages de notre Saint Père,
Benoit XVI, qui à l'occasion du 40e anniversaire de l'encyclique "Humanae Vitae" a, une fois encore, condamné la contraception et son corollaire morbide : l'avortement.
La seule contraception admise par l'Eglise catholique, nous a rappelé le pape, c'est l'observation des rythmes naturels de la fertilité de la femme, c'est à dire choisir l'abstinence en période féconde.
Bien sur, on peut aisément comprendre que le monde, et parmi eux de nombreux catholiques, éprouvent beaucoup de difficultés à comprendre le message de l'Eglise.
La "solution technique", même sur les grandes questions humaines, semble souvent la plus facile mais la technique ne remplacera jamais la maturation de la liberté, quand c'est l'amour qui est en jeu.
Pour cette même raison, si l'on est catholique, on ne peut que s'opposer également aux dons de sperme ou d'ovocyte ou à la congélation d'embryons, ainsi qu'à la "procréation assistée".
Il faut en finir avec cette "culture de mort" et dire "non", au risque de paraître "rétrograde".
Agir en catholique, c'est dire "oui". Oui à la Vie, oui à l'Amour.
Et non à l'avortement quand celui-ci n'est pas médicalement nécessaire, non à la contraception, non à la "vie artificielle" créée en laboratoire.
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All would live long, but none would be old." -
Benjamin FRANKLIN<embed src="http://www.youtube.com/v/H7ZPy-7BzSw&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0x3a3a3a&color2=0x999999&border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="100" height="95"></embed>
